Rentrée académique 2021-2022

Corps académique

 

 Pietro Castelli G.Pietro Castelli Gattinara vient d'être recruté en tant que professeur au Département de science politique de l'ULB (chaire en digital politics). Il est Marie Sklodowska-Curie Fellow au Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po (CEE), ainsi que chercheur associé au Center for Research on Extremism de  l’Université d’Oslo (C-REX). Il a étudié en Italie et aux Pays-Bas et il est titulaire d’un doctorat en sciences politiques et sociales (2014) de l'Institut universitaire européen (Florence, Italie).

Ses recherches se concentrent sur le conflit politique en Europe, et notamment sur l'interaction entre mouvements sociaux et partis politiques. Il travaille actuellement sur la recomposition des clivages politiques qui structurent les démocraties contemporaines, sur la participation politique au sein d’organisations d'extrême droite, et sur le rapport entre médias traditionnels et les « new medias ».

  Thibaud DeruelleThibaud Deruelle est chercheur senior à HEC Lausanne. Il travaille sur le projet SYNERGIA, financé par le Fond National Suisse, avec un focus sur la gouvernance de la santé personnalisée. En tant que chercheur en politique publique, ses intérêts de recherche incluent la politique de santé dans l'UE, les crises de santé publique et la réputation des agences de régulation.

Avant de rejoindre l'ULB, Thibaud a travaillé au Collège d'Europe à Bruges (Belgique), à l'Université d'Exeter (Royaume-Uni) ainsi qu'à Sciences Po Lille (France). Sa thèse de doctorat, soumise en 2020, porte sur la gouvernance des maladies transmissibles dans l'UE.

Marta Matrakova Marta Matrakova a obtenu son Bachelier en Science Politique, un Master en Coopération Internationale de l' Université Complutense de Madrid et un Master en Relations internationales et études diplomatiques de l'UE du Collège d'Europe. En 2020 elle a obtenu son Doctorat en Science politique en cotutelle entre l'Université Libre de Bruxelles et Libera Università Internazionale degli Studi Sociali (LUISS) "Guido Carli" dans le cadre du programme GEM-STONES financé par le programme des Actions Marie Sklodowska Curie. Sa recherche se centre sur les processus des réformes démocratiques dans les pays post-Soviétique (Arménie, Géorgie et Moldavie) et l'influence internationale de l'Union Européenne et de la Russie. 


Gilles Pittoors  Gilles Pittoors est assistant d'enseignement et candidat au doctorat à GASPAR, Université de Gand. Sa recherche doctorale porte sur l'européanisation des partis politiques nationaux. Ses intérêts de recherche plus larges incluent la démocratisation de l'UE, le fédéralisme et la gouvernance multi-niveaux. Il est titulaire d'une licence en histoire, d'une maîtrise en études européennes et d'une maîtrise en politique européenne de la KU Leuven.

Il apporte son soutien à l'enseignement dans le cadre du master et du bachelor "Administration et gestion publiques" et "Sciences politiques" de l'Université de Gand. Avant de revenir au monde universitaire, il a travaillé à la Commission européenne (Bluebook) et dans plusieurs groupes de pression basés à Bruxelles.

Caroline sagesser  Caroline Sägesser est Historienne de formation (PhD ULB 2013). Elle est chercheuse au Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP). Ses principaux centres d’intérêts concernent l’histoire politique, le fonctionnement des institutions et les politiques publiques en matière de faits religieux.  Elle rejoint le Cevipol temporairement comme suppléante de Pascal Delwit (cours POLI-D458).

                                

Corps scientifique

Chercheuse postdoctorale

R-Buyantueva

 Radzhana Buyantueva is a postdoctoral researcher of the Fonds national de la Recherche Scientifique (F.R.S.-FNRS) affiliated with the Université libre de Bruxelles (ULB-CEVIPOL). Her research focuses on the comparative analysis of online LGBT+ activism in the post-Soviet space.  

 


Doctorants

S-Benazzo Simone Benazzo dans le cadre de sa thèse,cherche à comprendre comment la Chine influence le processus d’autocratisation des Balkans occidentaux.
Dans son approche, il appréhende  la Chine comme un “Authoritarian Gravity Center”: un pouvoir extérieur qui peut contribuer à la détérioration des démocraties avec lesquelles il interagit, dans une façon passive et/ou active.

L'objectif est d’ analyser le lien causal entre l’influence croissante de la Chine dans les Balkans occidentaux et le processus d’autocratisation des pays de la région (Serbie, Monténégro, Albanie et Macédoine du Nord). En tant que pays candidats à l’adhésion à l’Union européenne, ces derniers seraient censés se démocratiser pleinement avant de rejoindre l’UE.   

Romain Biesemans

 Romain Biesemans s'intéresse à l'Europe du Sud-Est et plus particulièrement à la Croatie. Récemment diplômé en master de sciences politiques avec comme sujet de mémoire l'évolution de la situation des personnes LGBT+ en Croatie dans un contexte post-adhésion à l'UE, il prépare un sujet de thèse en lien avec les partis verts en Slovénie, Croatie et Bosnie-Herzégovine.


 

N-D'Aprile Natsuko D'Aprile a obtenu en 2019 une licence de droit à l’université d’Aix-Marseille en France, son désir d’approfondir ses connaissances sur le fonctionnement des institutions internationales ainsi que des relations interétatiques l’a poussée à s’orienter vers un master en science politique et relations internationales à l’ULB. C’est lors de ce cursus qu'elle a développé un certain intérêt pour la politique comparée, plus précisément la comparaison des politiques françaises et japonaises. Après avoir effectué un échange à la International Christian University de Tokyo lors du Master 2, l’affinité personnelle qu'elle a  pour ces deux États s’est concrétisée par la rédaction d’un mémoire intitulé « Les politiques de diplomatie culturelle comme forme de soft power : analyse de la mobilisation de la langue et du fait religieux par la France et le Japon des années 2000 à nos jours ».

À présent, dans le cadre d’une thèse de doctorat, son objectif est d'étendre les recherches ayant débuté lors du mémoire à une analyse comparative plus poussée des systèmes politiques français et japonais. La France et le Japon sont deux acteurs à la fois différents mais comparables de par des types d’État particuliers, qui misent sur un mode de soft power, et en même temps deux sociétés différentes de par leur histoire et culture politique. La manière dont ces États formulent leur politique étrangère en fonction de ce qu’ils sont, la manière dont cela se répercute sur de nouveaux répertoires d’action, tels que la diplomatie mémorielle, sont des questions sur lesquelles elle souhaite se focaliser au cours des prochaines années.

Clémence Deswert Clémence Deswert est doctorante en science politique à la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l’Université libre de Bruxelles, affiliée au Centre d’Étude de la Vie politique (CEVIPOL) et au centre de recherche interdisciplinaire TRANSFO. Elle est diplômée du Master en Journalisme à finalité Politique et société en Belgique de l’Université libre de Bruxelles et du Master de spécialisation interuniversitaire en Études de genre organisé par les six universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

En 2021, elle devient boursière de l’ULB pour son projet de thèse portant sur la construction d’un leadership politique inspiré du « care » dans les médias et dans la communication directe des femmes politiques. Avant cela, elle a notamment travaillé comme assistante de recherche pour le projet européen Mindchangers – Des jeunes s’engagent pour la planète et ses habitant.e.s et comme rédactrice au Parlement bruxellois et au Parlement de la Communauté française. Depuis octobre 2020, elle est assistante éditoriale pour la revue Acta Politica.